Visite de l'usine Akers à Thionville et... par francoishollande
Visite de l'usine Akers à Thionville et... par francoishollande
Il est quand même paradoxal que le milieu bancaire, dont émane les agences de notation, grand responsable de la crise économique et sociale actuelle (placements toxiques, investissements douteux...), soit aujourd'hui l'arbitre d'une situation qu'il a provoqué. Un prochain sommet international devrait se pencher sur l'encadrement du marché des notations.
Il est toutefois évidement que la perte du triple A sanctionne la gestion calamiteuse de Nicolas Sarkozy. Il n'a à la bouche que les mots convergences avec l'Allemagne, mais c'est la France qui vient de recevoir la fessée.
Les visites ministérielles préélectorales nous éloignent de l'esprit républicain.
Député depuis 25 ans, jamais je n'aurais imaginé être invité à accueillir un Ministre la veille pour le lendemain à l'occasion d'une inauguration. C'est pourtant ce que vient de me proposer Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé. Ou cette visite était prévue de longue date, et l'invitation tardive est un camouflet masquant une opération politicienne, ou tout cela est le fruit d'un trou dans l'agenda ministériel, et dans ce cas cela témoigne de l'improvisation dans les rangs du gouvernement, inaugurant à « tout va », avec des « figurants » enrôlés la veille pour une visite ministérielle du lendemain.
Vous comprendrez que dans ces conditions, je ne participerai pas à ce simulacre de démocratie, d'autant plus que paradoxalement, l'invitation fait part qu'ensuite Xavier Bertrand fera la visite d'une entreprise sans précision sur l'heure, la date et la nature de celle-ci. Je suis également 1er Vice-président de la Région Lorraine chargé de l'économie et je n'ai pas eu plus d'égards à ce titre.
Le clin d'oeil de cette histoire c'est que je suis ce matin, dans le cadre de mon travail ordinaire de parlementaire, à l'Institut Lorrain du Coeur et des Vaisseaux, qui d'ailleurs a été inauguré déjà au moins deux fois, où je rencontre le Professeur Zannad, Président du réseau Icalor. Je repère donc les lieux et je souhaite plein succès à votre visite.
Jean-Yves LE DEAUT
Certains pensent qu’il aurait été plus confortable de désigner entre socialistes militants notre candidat qui aurait défendu le projet des socialistes. Nous avons voulu aller plus loin en donnant la parole aux Français qui veulent le changement en leur permettant de choisir le meilleur candidat pour battre Nicolas Sarkozy.
Une primaire où un million de nos compatriotes se déplaceraient pour désigner le candidat des valeurs de gauche serait un véritable succès puisque ce serait 6 fois plus d’électeurs qu’en 2007. La primaire confère une plus grande légitimité au candidat de gauche.
Si vous voulez que la gauche gagne en 2012, votez donc le 9 (et 16 octobre si 2ème tour) pour désigner celui qui affrontera Nicolas Sarkozy.
Le réchauffement climatique est le défi majeur du XXIème siècle. Les objectifs sont : la sobriété et l’efficacité énergétique, la conservation de la biodiversité, le développement des énergies renouvelables, un effort renouvelé en matière de transports et de bâtiments à haute performance énergétique. Les collectivités locales ont un rôle majeur, celui de faire prendre conscience de la nécessité du développement durable.
Mercredi 31 août 2011 – 11h30
Le GISFI, créé en 2002, est un consortium de 12 laboratoires de recherche publique de Lorraine relevant de Nancy-Université (INPL, UHP, Nancy II) et de l'université de Metz, de l'INRA, du CNRS, de l'INERIS et du BRGM.
Il met en synergie différentes compétences autour d'un projet scientifique et technologique dédié à l'acquisition de connaissances pour la requalification durable des sites dégradés et pollués par les activités industrielles passées. Le GISFI, dont les travaux s'insèrent dans le contexte scientifique international notamment au travers de programmes européens, contribue aussi à la structuration de la recherche en Lorraine dans le domaine des sites et sols.
Monsieur Jean-Yves Le Déaut attire l'attention de Monsieur le Ministre de l'Industrie, de l'énergie et de l'économie numérique sur le prix des carburants.
De très nombreux concitoyens lui ont fait part de leur mécontentement à ce sujet, dans la mesure où ils savent que le prix du pétrole diminue fortement et ne voient pourtant pas baisser le prix du carburant à la pompe. Les prix des carburants atteignent en effet aujourd’hui les sommets de l’été 2008, alors que le prix du brut était 50 % supérieur à ce qu’il est aujourd’hui.
Sur la courte période, le prix du baril est passé de 121 à 90 dollars, soit une diminution de - 25 % depuis le 4 mai dernier. Le débat actuel d’une baisse des prix à la pompe autour de 2 centimes le litre (soit de 1,3 %) ne semble donc pas à la hauteur des variations du prix du brut. De manière générale, nos concitoyens ont l'impression que les répercussions à la hausse sont toujours rapides et conséquentes, tandis que les répercussions à la baisse sont insignifiantes quand elles ont lieu.
Il lui demande donc pourquoi le prix du carburant à la pompe ne baisse pas de 25% quand le prix du baril diminue de 25%.
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