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Publié par Jean Yves Le Déaut
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22-12-2007 |
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Dans le bureau du député Jean-Yves le Déaut, résonnait un petit air de victoire. Hier, l'édile n'était pas peu satisfait d'annoncer l'autorisation pour les taxis mussipontains de desservir la gare TGV de Cheminot.
Les
six artisans œuvrant actuellement sur la cité de Duroc étaient persona
non grata à la nouvelle gare. «On pouvait y emmener nos clients, aller
les rechercher. Mais lorsqu'un client lambda demandait un taxi, on
l'orientait vers ceux de Nancy ou de Metz» confie Olivier Voisin, le
représentant Fnath, sur le bassin mussipontain. En son nom et à celui
de ses collègues, il a mené la fronde pour obtenir le sésame
d'exploitation sur la gare TGV.
Un premier refus a été essuyé le 24 juillet dernier. C'était sans compter sur la pugnacité de Jean-Yves le Déaut.
Un nouveau courrier étayé d'arguments plus tard... et voilà enfin la
bonne nouvelle : «Le 17 décembre, le préfet de région, Bernard Niquet
nous a entendus» salue le député. Les artisans de Pont-à-Mousson et M.
Spiazzi de Nomeny seront désormais autorisés à desservir la gare TGV.
Un comble, puisque depuis longtemps les artisans du bassin avaient le
droit de desservir l'aéroport.
La bonne nouvelle sera assortie de la modification de l'arrêté
préfectoral. Pour info, depuis Pont-à-Mousson, il en coûtera environ 17
€ de jour et 24 € de nuit pour se rendre ou revenir de la gare TGV. A
vitesse réglementaire... cela va de soi !
Emmanuel VACCARO - Samedi 22 décembre 2007, © L'Est Républicain / PONT-A-MOUSSON /
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