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LEGISLATIVES 2007
LORRAINE BALLONS
LEGISLATIVES 2007
MARIANNE D'OR
AVEC AL GORE


JEAN-YVES LE DEAUT, député de Meurthe-et-Moselle          31-07-2010

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Marianne d'Or de l'environnement: JY LE DEAUT au palmarès d'honneur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Publié par Jean Yves Le Déaut   
27-11-2007
                

grenelle-bdc.gif Fidèle depuis 1984, à sa démarche de ‘vitrine des bonnes pratiques des élus de la République et de ceux qui la servent’, le Concours national des “Marianne d ‘Or“ s’est invité de façon originale et concrète dans le débat du “Grenelle de l’environnement”.

Retrouvez en cliquant sur 'Lire la suite', le palmarès de la Marianne d'Or de l'environnement, le dossier complet déposé par Jean-Yves LE DEAUT, les photos et les articles de presse.
 
 
En présence de Jean-Louis BORLOO, Ministre de l'Ecologie,
Jean-Yves LE DÉAUT a reçu la Marianne d'or de l'environnement 
 
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Plus de 600 collectivités ont répondu à l'appel à candidature des Marianne d'Or de l'environnement.


Fort de sa notoriété, son pluralisme et son expertise, le Concours des “Marianne d’Or“ présente ce palmarès exceptionnel lors d’une réception au Sénat, le mercredi 28 novembre 2007.

Les initiatives retenues reflètent les vrais enjeux économiques et politiques de la protection de l'environnement et du développement durable pour la prochaine décennie.

 

 

Des problèmes partagés, des solutions trouvées

A la lecture des dossiers reçus on observe que les collectivités territoriales françaises ont anticipé les légitimes ambitions du “Grenelle de l’environnement“ voulues par le Président de la République.

Les engagements du “Pacte écologique“ de Nicolas Hulot, signés par presque tous les candidats à l’élection présidentielle, connaissent déjà un début de réalisation concret dans nos villes, nos intercommunalités, nos départements et nos régions.

Des enjeux et des mises en perspective

Bâtiments intelligents, chantiers propres, transports publics, circulations douces, économies d’énergie, recours aux énergies renouvelables, respect des normes de Kyoto, européennes et nationales, traitement des déchets assainissement de l’eau, bilan CO 2, promotion de la biodiversité et pédagogie civique sont au coeur des politiques locales.

Ce comportement civique et ces résultats sont le fruit du travail aux côtés des élus, des ingénieur des villes de France, techniciens des services municipaux et des gestionnaires de la Fonction publique territoriale.

Un palmarès très tendance

A leurs côtés, les entreprises françaises leaders dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement jouent un rôle essentiel en métropole et Outre-Mer. Elles sont des acteurs majeurs dans le monde.

Que ce soit en régie directe ou en gestion déléguée, il existe bien un savoirfaire français dans la protection de l’environnement qu’il faut promouvoir et développer en l’appliquant à une stratégie globale du développement durable.

Le palmarès des “Marianne d’Or“ spécial “Grenelle de l’environnement“ exprime des résultats tangibles exemplaires.

Rappelons la définition du développement durable : “Un développement qui répond aux besoins des populations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”. 

 

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Le Palmarès d'honneur

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Le député
Jean-Yves Le Déaut, député de Meurthe-et-Moselle


Le sénateur
Jean Puech, sénateur de l’Aveyron, Pdt du Conseil général

Conservatoire de l’espace du littoral et des rivages lacustres
Didier Quentin, président

Parcs Nationaux de France
Jean-Pierre Giran, président

Littoral
Jean-Claude Moreu, Pdt de la Fédération nationale des Plages et Restaurants

L’entreprise publique
Maurice Ouzoulias, Pdt du SIAAP

L’entreprise
Jean-Charles Naouri, Pdt du Groupe Casino

La PME
Martine Bizot, Pdte Jardin Bio Groupe Léa Nature

L’institution publique
Pierre Simon, Pdt de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris

 

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Le palmarès 2007 du concours national sera dévoilé aujourd'hui.
Parmi les lauréats d'honneur, le député Jean-Yves Le Déaut.
 
 Mercredi 28 novembre 2007, © L'Est Républicain / REGION / REGION  Christophe HERIGAULT

20071128_rlor4074.jpg NANCY. _ Le palmarès sera proclamé en fin de matinée au Palais du Luxembourg. Avec la confirmation de la nomination, pour cette promotion spéciale « Grenelle de l'environnement » du cru 2007 de la « Marianne d'or » de Jean-Yves Le Déaut. Un parlementaire récompensé comme « scientifique de terrain ayant multiplié les initiatives en faveur de l'environnement. »
Si le palmarès général compte 26 récipiendaires, ils ne seront que neuf à recevoir la Marianne d'or d'honneur comme celle attribuée au député meurthe-et-mosellan. « Cette distinction vient honorer votre politique en faveur de la protection de l'environnement et du développement durable », souligne Alain Trampoglieri, secrétaire général du concours. Qui note que Jean-Yves Le Déaut a su avec ses « équipes anticiper les légitimes ambitions du grand débat national voulu par Nicolas Sarkozy ».

De l'Antartique aux OGM

La précision ne manquera pas de faire sourire l'élu socialiste qui s'est penché sur l'environnement, dès la fin des années 80. Et qui fut à maintes reprises, tantôt vice-président, tantôt président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, au gré des majorités au parlement et de ses réélections comme député de Pont-à-Mousson. Scientifique de terrain ? Jean-Yves Le Déaut a multiplié, notamment, les rapports « environnementaux » à l'Assemblée. En s'intéressant plus particulièrement à « l'extraction des ressources minérales de l'Antartique », la « gestion des déchets très faiblement radioactifs », « l'amiante dans l'environnement de l'homme » ou encore les « énergies renouvelables ». Entre autres.
En 2002, il était le rapporteur de la commission d'enquête sur la sûreté des installations industrielles et des centres de recherche. Trois ans plus tard, il présidait la mission d'information sur les enjeux des essais et de l'utilisation des OGM. Et présidait, l'année suivante, la mission d'information sur le changement climatique avec Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais probablement l'élu préférera-t-il voir sa Marianne d'or d'honneur comme une récompense pour ses actions régionales. Comme la promotion de projets d'habitat social à haute performance énergétique lorsqu'il fut, quatre ans durant président de l'OPAC de Meurthe-et-Moselle. Ou encore l'initiateur du Pôle de Génie de l'Environnement à Homécourt. Un outil unique en Europe pour la dépollution des sols.
Jean-Yves Le Déaut fut également l'un des promoteurs d'un « cluster » sur les éco-technologies en Lorraine, sorte de réseau d'entreprises autour de l'éco-conception, de la création d'activités nouvelles dans les domaines de l'eau, les déchets, la dépollution, les énergies renouvelables, les friches industrielles. Enfin, le vice-président du conseil régional est également porteur du projet de pôle d'éco-construction à Esch-Belval, entre Luxembourg et France, destiné, notamment à développer la coopération scientifique et économique entre les deux pays. Un catalogue d'engagements suffisant éloquent pour estimer la récompense de ce matin amplement méritée.

 

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Le dossier déposé par Jean-Yves LE DEAUT



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Jean-Yves LE DÉAUT
Né le 1er février 1945 à Guéméné-Sur-Scorff - (Morbihan)


Député de Meurthe-et-Moselle
1er Vice-Président du Conseil Régional de Lorraine


Carrière universitaire     

➢    Docteur ès sciences, Professeur des Universités à Strasbourg, Tananarive et Nancy.


Parcours et Travaux parlementaires dans le domaine de l’environnement

➢    Vice-Président (1988-1989, 1992-1993 et 1998-2001, 2002-2007) et Président (1989-1992 et 1997-1998, 2001-2002) de l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST)


Auteur de rapports sur

➢    Le développement des activités liées à l'extraction des ressources minérales de l'Antarctique (1989), (OPECST)


➢    La gestion des déchets très faiblement radioactifs (1990), (OPECST)


➢    L'amiante dans l'environnement de l'homme - Ses conséquences et son avenir, avec Henri RÉVOL (OPECST), (1997-1998)


➢    La loi sur l'Après-Mines, relative à l'indemnisation des victimes d'affaissements miniers (1999), (Commission de la Production et des Echanges), auteur d’un rapport d’Evaluation sur l’application de la loi (2002) 


➢    L'utilisation des organismes génétiquement modifiés dans l'agriculture et dans l'alimentation (1998), (OPECST), organisateur de la première conférence de citoyens en France (1998)


➢    Les Energies Renouvelables, avec Claude BIRRAUX (2001), (OPECST)


Parlementaire en mission

➢    Nommé par le Premier Ministre, auteur du rapport sur le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection (1998)

➢    Nommé par le gouvernement dans la commission des Sages chargée de faire des propositions sur les OGM et les Essais au Champ avec Christian BARBUSIAUX, Didier SICARD, Jacques TESTART (2002)


Commissions d’enquête et missions d’information

➢    Rapporteur de la commission d’enquête sur la sûreté des installations industrielles et des centres de recherche et sur la protection des personnes et de l’environnement en cas d’accident industriel majeur (AZF) (2002)

➢    Président de la mission d’information sur les enjeux des essais et de l’utilisation des OGM (avril 2005), avec Christian MENARD, rapporteur

➢    Président de la mission d’information sur le « Changement climatique : le défi majeur » (2006), avec Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, rapporteure


Initiatives lorraines en faveur de l’environnement

Président de l’OPAC de Meurthe-et-Moselle (2001-2004),
promoteur de projets d’habitat social à haute performance énergétique.


p1020211.jpg L’OPAC de Meurthe-et-Moselle, que j’ai présidé de 2001 à 2004, a mis en place une politique d’expérimentation dans le domaine de la haute qualité environnementale et de l’habitat bioclimatique, avec le soutien de l’Etat.

Nous avons lancé plusieurs opérations expérimentales notamment à Malzéville, Auboué, Longwy, Messein (54).

Le chantier emblématique d’Auboué, secteur d’affaissements miniers, a permis la reconstruction de huit logements individuels en secteur semi-urbain, bénéficiant de la technique du solaire thermique. Les pavillons profitent d’un apport solaire gratuit (serres et baies vitrées), plancher chauffant gaz à haute performance et production solaire d’eau chaude sanitaire.

Ce dossier a obtenu le 2e prix du concours « HLM références gaz naturel en 2003 » au congrès HLM de Lyon et a été soutenu par partenariat des organismes mobilisés : l’Etat, la Région Lorraine, l’ADEME, le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle et les fonds européen



Initiateur du Pôle de Génie de l’Environnement à Homécourt :
un outil unique en Europe pour la dépollution des sols.


Site

L’ancienne cokerie d’Homécourt a été exploitée de 1922 à 1980, par des entreprises sidérurgiques.
Dans le cadre de la politique régionale de Traitement des Espaces Dégradés, le site a fait, de 1988 à 1993, l’objet de travaux de requalification avec la réalisation d’une voie de desserte routière le reliant à l’autoroute A4 et la construction d’un bâtiment relais sur la zone.

La dépollution du site

Malheureusement, des études sur la qualité des sols menées en 1993 ont établi qu’une dizaine d’hectares du site étaient pollués par des métaux lourds, des cyanures, des solvants ou des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) issus de l’activité passée.
Dès 1995, un constat commun entre les acteurs publics conduit à la volonté de transformer ce site à fortes contraintes en un levier de développement économique autour d’activités de recherche, d’expérimentations et de valorisation, sur le thème des sites et sols pollués. La dépollution du site a été menée grâce à l’appui de Bail Industrie (groupe Arcelor) en utilisant une biopile.

Nous avons mis en place un Pôle de Génie de l’Environnement, dont la vocation est de développer des techniques in situ de dépollution des sols, d’accueillir les entreprises intéressées par les problèmes d’environnement et d’acquérir un savoir-faire scientifique et technique dans le domaine des éco-industries, permettant de promouvoir des activités industrielles innovantes et performantes.

Le site d’Homécourt associe une plate forme expérimentale, accueillant des équipes scientifiques de 30 laboratoires de Nancy, de Metz, du CNRS, … regroupés dans le groupement d’intérêt scientifique sur les friches industrielles (GISFI). Ces équipes travaillent sur différents procédés de dépollution.

p10202023.jpg La plate forme expérimentale de lysimétrie

La construction de la station lysimétrique (24 postes) s’est faite en lien avec plusieurs laboratoires lorrains dans un groupement d’intérêt scientifique soutenu par l’Etat, les collectivités locales et l’Europe. L’investissement total a été de plus de 3 millions d’euros financés par l’Etat dans le cadre du volet après-mines du Contrat de Plan Etat Région, par le Conseil Régional et l’Institut National Polytechnique de Lorraine mais aussi par le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle et le FEDER.



L’installation d’entreprises dans le domaine de l’environnement

Une surface de 6 hectares a été dédiée aux entreprises travaillant dans le domaine de l’environnement. Une entreprise italienne (SEA MARCONI), une société d’ingénierie (CDS Azur) s’y est installée et l’entreprise BRÉZILLON (Groupe Bouygues) est en phase d’acquisition de terrains. Cette station lysimétrique permet, grâce à des capteurs, de vérifier la dépollution de sols du site mais aussi de travailler sur des sols prélevés ailleurs et étudiés sur la station.  Elle a vocation à être utilisée tant par des industriels que par des chercheurs. Elle est aujourd’hui unique en Europe pour les sols pollués.


Promoteur d’un cluster sur les éco-technologies en Lorraine


Les partenaires  sont des industriels, des universités, des laboratoires de recherche, des pôles de compétitivité, … autour d’une approche environnementale des activités.

L’objectif est la création d’un réseau d’entreprises autour de l’éco-conception, de la création d’activités nouvelles, notamment des PME innovantes, … dans le domaine de l’eau, des déchets, de la dépollution des sols, des énergies renouvelables, des friches industrielles et de l’éco-construction.

Ce cluster vise à promouvoir en Lorraine la filière bois et acier, à développer des réseaux de chaleur utilisant les mines ennoyées dans l’est mosellan et à soutenir les travaux de recherche de bio-carburants de deuxième génération, à développer les procédés de valorisation des déchets et de dépollution des sols. Deux pôles de compétitivité ont été labellisés en Lorraine, l’un sur les Matériaux Innovants Produits Intelligents (MIPI), l’autre sur les fibres, avec l’Alsace. Le Conseil régional a contribué à rassembler les équipes de recherche et les PME dans un institut Carnot (Energies et Environnement).

Pour financer le développement des PME, notamment dans le secteur des éco-industries, la région Lorraine a mis en place avec OSEO un fonds régional d’initiative lorraine (FRIL), permettant de soutenir la R&D dans les entreprises. Ce fonds a été doté, en 2007, de 8 millions d’euros.



 

Porteur du projet d’un pôle d’éco-construction à Esch Belval entre le Luxembourg et la France


Nous souhaitons développer la coopération scientifique et économique avec le Luxembourg dans le domaine de l’éco-construction.

L’efficacité énergétique passe par un gros travail sur les bâtiments (neufs et anciens) : au vu du parc existant de logements notamment, l’enjeu semble encore plus important sur l’ancien, d’où la nécessité de rénover ces bâtiments dans un esprit de préservation de l’énergie.

•    performance énergétique des bâtiments (nouvelles techniques d’isolation thermique, chauffe-eau solaires, …),
•    utilisation rationnelle de l’eau (économies d’eau potable, récupération des eaux pluviales, toitures vertes, …)
•    confort acoustique vis-à-vis des bruits extérieurs,…
•    problèmes techniques de rénovation en façade (optimalisation des techniques de nettoyage, nouvelles générations d’anti-graffiti, badigeons minéraux, …).

Le Conseil Régional de Lorraine a souhaité étudier les possibilités de mise en place d’une « structure de coopération » pour conjuguer et mobiliser les compétences et les talents :

•    des entreprises (grands groupes, PME, TPE), utilisation rationnelle de l’eau (économies d’eau potable, récupération des eaux pluviales, toitures vertes, …)
•    des centres de recherches, de laboratoires universitaires ou privés,
•    d’organismes de financement et d’investissement,
avec le soutien des collectivités territoriales et de l’Etat.

Les orientations stratégiques qui sous-tendent cette démarche de coopération ont d’ores et déjà été fixées. Elles se situent sur trois niveaux :

•    Saisir les opportunités de marché sur les grands champs d’application industrielle du génie de l’environnement et du développement durable en favorisant les savoir-faire et les compétences locales et en s’appuyant sur des partenariats extérieurs privilégiés (groupes internationaux, autres clusters ou pôles de compétitivité, etc.)
•    Créer un espace de connaissances et d’initiatives de renommée européenne.
•    Structurer et favoriser l’innovation dans les entreprises du secteur pour leur permettre d’accéder à de nouveaux marchés sur la scène nationale et internationale.

 

 
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