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En août dernier, j’ai adressé un courrier à Monsieur Jean-Louis BORLOO, Ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire sur la situation dangereuse d’un passage à niveau situé en centre ville de Dieulouard.
J’adressais également un courrier à Monsieur Philippe LAUMIN, Directeur
Régional de RFF Alsace Lorraine Champagne-Ardenne afin, d’une part, de
les alerter sur la dangerosité de ce passage et sur les incidents de la
circulation qu’il génère (très importants bouchons) et, d’autre part,
de leur demander de trouver une solution, entre tous les partenaires,
permettant de résoudre ces problèmes, avant qu’un grave accident ne se
produise. Je ne suis pas totalement rassuré quand vous me dites que ce
passage à niveau, équipé de demi-barrières, n’a connu que six incidents
mais pas d’accident de 1996 à 2007. Il y a urgence à agir. Faudra-t-il
attendre un grave accident pour trouver une solution ?
Le ministre, par un courrier en date du 3 février, m’indique qu’une
étude de faisabilité technique et financière de suppression ou
d’amélioration de la configuration routière de ce franchissement est
lancée. Il précise également que l’Etat directement ou via RFF s’engage
à financer 50% de la solution technique permettant de sécuriser ce
passage. C’est assez incroyable que pour financer l’arrivée du TGV, ce
soit aux contribuables de Meurthe-et-Moselle de payer 50% des travaux.
C’est l’Eta et RFF qui devraient, à mon sens, assurer ce financement.
Je prend acte toutefois de ce demi-engagement de l’Etat et souhaite
qu’une solution pour sécuriser cet axe central de Dieulouard puisse
être mise en oeuvre rapidement, par exemple dans le cadre du plan de
relance de l’économie.
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